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Menuisiers métalliques


A partir de tôles de moins d’un millimètre, le ferblantier fabriquait et vendait des ustensiles de cuisine (casseroles, bassines, assiettes, seaux...) en fer-blanc (fer recouvert d’étain pour protéger de la rouille). Le surnom de ‘sourdiens’ donné aux habitants de Villedieu-les-Poêles (50) témoignent de ce savoir-faire ancestral et des effets du martelage répétitif du cuivre sur les oreilles. De même la ville belge de Dinant (en vallée de la Meuse) a donné son nom aux dinandiers qui, eux, travaillaient plutôt le laiton (alliage de cuivre et de zinc). Quant aux tuyauteurs, aussi appelés zingueurs, vous devinez la matière qu’ils travaillent !

L’ordonnance de 1776 réunit les chaudronniers et ‘potiers d’étain’ (grillou). Au XIVème siècle, il fallait 6 ans d’apprentissage et 600 livres pour accéder à la maîtrise de chaudronnerie. D.-A. Casalonga (Ai1853), A. Montupet (An1866), Henri Cuinat (Ch1881) se sont attelés à fixer leur expérience dans des ouvrages.

Le chaudronnier met toujours en forme des métaux en feuilles, des tubes et profilés en acier, cuivre, zinc, plomb, laiton, maillechort (alliage de cuivre, zinc, nickel) voire aluminium, titane, ou  matières plastiques. Il ne fabrique plus ni marmite, ni chaudron (les potions et les sorcières ont désormais pris d’autres formes) ; il trace, découpe, plie, perce (poinçonneuse), cintre (rouleuse de profils), galbe (presse à emboutir) et soude pour réaliser cuves, chaudières, pièces de voitures, de paquebots voire de fusées (le temps des balais est bien révolu).

Pilier de l’industrie, l’art de ces « menuisiers métalliques » est très recherché… Plus d’offres que de demandes.

A partir de tôles de moins d’un millimètre, le ferblantier fabriquait et vendait des ustensiles de cuisine (casseroles, bassines, assiettes, seaux...) en fer-blanc (fer recouvert d’étain pour protéger de la rouille). Le surnom de ‘sourdiens’ donné aux habitants de Villedieu-les-Poêles (50) témoignent de ce savoir-faire ancestral et des effets du martelage répétitif du cuivre sur les oreilles. De même la ville belge de Dinant (en vallée de la Meuse) a donné son nom aux dinandiers qui, eux, travaillaient plutôt le laiton (alliage de cuivre et de zinc). Quant aux tuyauteurs, aussi appelés zingueurs, vous devinez la matière qu’ils travaillent !

L’ordonnance de 1776 réunit les chaudronniers et ‘potiers d’étain’ (grillou). Au XIVème siècle, il fallait 6 ans d’apprentissage et 600 livres pour accéder à la maîtrise de chaudronnerie. D.-A. Casalonga (Ai1853), A. Montupet (An1866), Henri Cuinat (Ch1881) se sont attelés à fixer leur expérience dans des ouvrages.

Le chaudronnier met toujours en forme des métaux en feuilles, des tubes et profilés en acier, cuivre, zinc, plomb, laiton, maillechort (alliage de cuivre, zinc, nickel) voire aluminium, titane, ou  matières plastiques. Il ne fabrique plus ni marmite, ni chaudron (les potions et les sorcières ont désormais pris d’autres formes) ; il trace, découpe, plie, perce (poinçonneuse), cintre (rouleuse de profils), galbe (presse à emboutir) et soude pour réaliser cuves, chaudières, pièces de voitures, de paquebots voire de fusées (le temps des balais est bien révolu).

Pilier de l’industrie, l’art de ces « menuisiers métalliques » est très recherché… Plus d’offres que de demandes.

 

Source : Suppl.d'AM n°28 du 6 juin 2017


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